Avant de prendre ma plume, je me suis agenouillée devant la statue de Marie: celle qui a donné à ma famille tant de preuves des maternelles préférences de la Reine du ciel ; je l'ai suppliée de guider ma main, afin de ne pas tracer une seule ligne qui ne lui soit agréable............

Comme le dit saint Paul:" Dieu a pitié de qui il veut, et il fait miséricorde à qui il veut faire miséricorde. Ce n'est donc pas l'ouvrage de celui qui veut , ni de celui qui court , mais de Dieu qui fait miséricorde." Thérèse de l'Enfant Jésus

mardi 13 décembre 2011

Seigneur Jésus apprenez-nous à être généreux



Seigneur Jésus, apprenez-nous
À être généreux
À vous servir
comme vous le méritez
À donner sans compter
À combattre
sans souci des blessures
À travailler sans chercher le repos
À nous dépenser
sans attendre d'autre récompense
Que celle de savoir
que nous faisons votre sainte Volonté.

Prière du père Sevin
inspiré de Saint Ignace de Loyola

Je L'aime - Thérèse de Lisieux

vendredi 9 décembre 2011

La vertu du temps de l'Avent ..........


Elle est belle , cette prière que l'Église met sur nos lèvres en ce 2ème dimanche de l'Avent: je la formule de nouveau : " Seigneur Tout Puissant et miséricordieux , ne laisse pas le souci de nos tâches présentes entraver notre marche à la rencontre de ton Fils , mais réveille en nous cette intelligence du coeur qui nous prépare à L'accueillir et nous fait entrer dans sa propre vie. Lui qui ....."

Oui , elle est belle , parce qu'elle est très proche de la réalité de nos vies
 .
Nous sommes , en effet ,
 tentés d'oublier la venue du Seigneur au-devant de nous .

Nous ne savons pas faire place à Celui qui vient - penserons-nous peut-être - nous importuner , nous déranger dans nos petites habitudes , dans notre organisation ou dans dans nos certitudes , mais qui ,en réalité , vient nous sauver : sauver de notre suffisance , de notre égoïsme , en définitive , de nous-mêmes.
Nous lisons récemment cette lecture spirituelle dans la prière de la liturgie des heures : " Allons , courage , pauvre homme ! Fuis un peu tes occupations , dérobe-toi au tumulte de tes pensées . Rejette maintenant tes lourds soucis et laisse de côté tes tracas . Donne un petit instant à Dieu et repose toi en Lui . Entre dans ta chambre de ton esprit , bannis en tout , sauf Dieu et ce qui peut t'aider à Le chercher . Ferme la porte et mets toi à se recherche. "

Nous savons bien combien nous devons raviver notre foi en la présence du Seigneur qui vient au devant de nous !
Notre Dieu ouvre pour l'humanité , en son Fils ,
un chemin de lumière .

Sa vocation est d'y entrer et de le suivre .

Ce n'est pas sans combat contre tout ce qui arrête , contre toutes ces puissances qui entravent notre marche à la rencontre de Dieu.
Le péché , en particulier , entrave notre pèlerinage .
Il est bon de nous rappeler cette exhortation de la lettre des Hébreux : " Rejetons tout fardeau et le péché qui sait si bien nous entourer et courons avec endurance , l'épreuve qui nous est proposée , le regard fixé sur Celui qui est l'initiateur de notre foi et qui la mène à son accomplissement ."


C'est , à n'en pas douter , la vertu de ce temps de l'Avent que de nous rendre attentifs à ce qui est essentiel dans notre vie et c'est sans doute cela l'intelligence du coeur que nous sommes appelés à demander dans la prière - c'est-à-dire cette capacité à faire la différence entre ce qui est important pour nous et ce qui ne l'est pas ; cette capacité à discerner l'essentiel.

Il n'est guère difficile pour chacun d'entre-nous de trouver ces petites choses ou plus grandes d'ailleurs , qu'il est nécessaire de mettre en place dans nos existences pour nous rendre disponibles à accueillir la vie de Dieu en nous.

Nous avons tous reçu ce don de l'intelligence du coeur : cette belle qualité qui nous permet d'aimer et d'être très proches de Dieu .

N'hésitons pas à cultiver cette qualité , à la demander dans notre prière , à la retrouver plus belle dans la célébration des sacrements .

Nous répondrons ainsi à cette invitation pressante du prophète : " Préparez à travers le désert le chemin du Seigneur . Tracez dans les terres arides une route aplanie pour notre Dieu."

C'est beau d'entendre parler du désert !

Ce lieu aride , dans notre vie et qui , cependant , n'attend que la venue du Seigneur pour refleurir !
Léon le grand recommandait à ceux qui l'écoutaient : " Progresser constamment dans la voie de la vérité et de la vie ; que les soucis terrestres ne vous arrêtent pas , puisque les biens célestes vous sont préparés par Notre-Seigneur Jésus-Christ ."

En même temps , nous savons bien qu'il n'est pas toujours facile de préparer la route au Seigneur .
Pour ce faire , nous avons besoin de l'aide des autres.
Dieu sait cela et c'est ainsi qu'Il s'adresse à son peuple : " Voici que j'envoie mon messager devant toi pour préparer ta route ....."

Et c'est le ministère du prophète Jean Baptiste qui est inauguré en cet instant .
Sa vie , sa mission auront été de préparer les chemins du Seigneur , d'annoncer un baptême de conversion .

Sa joie aura été d'annoncer le Christ ..............


De l'homélie de Mgr Delmas évêque d'Angers
à l'occasion de l'ordination diaconale d'Emmanuel Bouchaud

Au long de la route .........




Viens et vois!!!
Vois ces trois perdus dans ces foules bruyantes ,
en ces longues caravanes encombrant les routes......
Tout cet immense exode , ces déplacements de foules ,
cette cohue , ce brouhaha....
Alors qu'ils voudraient être tranquilles , paisibles , recueillis ,
 pour ces dernières semaines ,
ces derniers jours d'ultime attente.


Marie traverse les collines .
Et en voyant cette jeune fille ,
 personne n'imagine que le Temple de Jérusalem , c'est elle !!
Que l'Arche d'Alliance , c'est elle !!
Que la demeure de Dieu parmi les hommes ,
sa première demeure , c'est elle !!
Que la tente de la Réunion,
où brille la shekhina ( la gloire de Dieu)
 et qui accompagnait le peuple
durant ses pérégrinations au désert , c'est elle !!

Seul Joseph en perçoit quelque chose .



C'est ainsi que Dieu va naître , comme ces gens du voyage
qui n'ont ni feu ni lieu.
J'aime célébrer l'Eucharistie parmi ceux
qu'on appelle les Gitans ,
 ce peuple de nomades qui , au milieu de nous ,
nous rappelle sans cesse
que nous ne sommes pas faits pour cette terre ,
que nous ne sommes pas faits pour demeurer toujours ici-bas.
Que nous sommes pélerins , des voyageurs en exil ,
qui devons être toujours prêts à partir
 et qui ne savons ni le jour ni l'heure .

Dieu va naître en route ,
 parce qu'Il est à la recherche de ceux qui sont en déroute .

Toujours à la recherche de sa brebis perdue..........

Daniel Ange


jeudi 8 décembre 2011

Marie Immaculée






Comme la lumière , en ce jour, est radieuse ,
ainsi notre Seigneur ,
nous donne-t-Il une Maman aussi radieuse ...........

Mais , de notre Maman Marie ,
puisse-t-Il nous donner
cette pureté dont elle est toute comblée ..........


Ma Thérèse

Sainte Thérèse de Lisieux : une mère spirituelle !




Jeudi 08 décembre 2011

(P 569, LT 213)

Votre part est vraiment belle puisque Notre Seigneur l'a choisie pour Lui et que le premier il a trempé ses lèvres à la coupe qu'il vous présente. Un Saint l'a dit : Le plus grand honneur que Dieu puisse faire à une âme, ce n'est pas de lui donner beaucoup, c'est de lui demander beaucoup ! Jésus vous traite donc en privilégiée. Je sais que vous aspirez au bonheur de sacrifier votre vie pour le divin Maître, mais le martyre du coeur n'est pas moins fécond que l'effusion du sang.

mardi 6 décembre 2011

Jésus Bon Pasteur


De quelle manière Jésus est-il un bon pasteur ?

Jésus est venu pour servir, non pour être servi.
Jésus se préoccupe vraiment pour nous.
Son pouvoir et son autorité, il les utilise pour notre bien, pour notre vrai bien.
A cause du péché originel, notre être est blessé, notre intelligence n’est plus toujours capable de voir ce qui est bien avec clarté, et notre volonté ne désir pas toujours le meilleur, mais parfois ce qui peut nous faire du mal.
Nous avons besoin d’un guide, d’un pasteur, qui nous montre la voie, qui nous ouvre le chemin, et qui écarte les dangers qui sont trop forts pour nous.
Ces dangers les plus graves, ce sont les péchés.
Le péché est ce qui nous fait le plus de mal, car c’est ce qui peut nous éloigner de notre seul et unique vrai bien, qui est de trouver le salut, d’aller au Paradis.
C’est là que le bon berger veut nous conduire.
Le bon pasteur est une image qui était déjà présente dans l’Ancien Testament, dans le psaume 23 notamment.

"C’est vers ces prés d’herbe fraiche
et ces eaux jaillissantes que Jésus nous conduit. "

Or cela, dans l’agitation de notre vie nous pouvons l’oublier.

Mais lui est toujours là, et il veille pour que nous arrivions bien là où nous devons aller. L’Apocalypse dit au chapitre 21 : « Voici la demeure de Dieu avec les hommes. Il aura sa demeure avec eux ; ils seront son peuple, et lui, Dieu avec eux, sera leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux : de mort, il n’y en aura plus ; de pleur, de cri et de peine, il n’y en aura plus, car l’ancien monde s’est en allé.
Un autre élément important de ce passage est cette brebis perdue, que le pasteur va chercher en laissant les quatre vingt dix neuf autres.
Jésus ne se soucie pas seulement de son troupeau.
Ce qu’il veut, ce n’est pas que la plupart des brebis arrivent vivantes, c’est que toutes et chacune d’entre elles arrivent.

Il s’inquiète pour chacun de nous,
personnellement.

Il fera tout ce qui est nécessaire pour sauver même une seule brebis qui s’est égarée. Jésus veut nous voir tous sains et saufs.
Même si nous étions le seul pécheur sur cette terre, que tous les autres hommes étaient des saints, Jésus serait venu pour me sauver, il serait mort sur la croix pour moi.
Et, juste pour moi, il y aurait au Ciel une fête plus grande que pour tous les autres justes ; une joie immense dans le cœur de Jésus, seulement pour moi.

C’est avec cet amour que Jésus m’aime, et le fait que je ne suis pas le seul pécheur sur terre n’y change rien.



Réjouissons-nous donc de cet amour,
et restons près de Jésus.

Et si nous nous égarons,
essayons de le retrouver le plus tôt possible.




Merci Jésus de venir sur la terre pour me sauver.
 Merci d’être ce bon pasteur qui me guide au milieu des dangers,
des tentations qui nous guettent.
Toi seul peux me mener dans le Royaume des Cieux.
Toi seul tu es le bon pasteur.
 Merci Jésus

Catholique .org

La pensée du jour .......



Mon enfant, c'est toujours à ton coeur que Je veux parler.
 Il se dilate continuellement,
il est donc plus apte à accueillir Mon Amour
 et, par conséquent, plus apte à le donner.
Il s'agit d'un long processus
qui ne peut s'obtenir qu'en y mettant du temps,
 beaucoup de temps,
 en plus d'y avoir donné et de redonner continuellement
 tous tes «oui».



Foi et croyance



Nous pensons avoir la foi quand nous croyons en Dieu, quand nous savons avoir recours à Lui dans les moments de détresse, ou même Le remercier quand nous obtenons ce que nous souhaitons. Mais nous pouvons seulement voir si nous avons la vraie foi quand, après avoir mis toute notre confiance en Dieu pour Lui demander une grâce, nous ne la recevons pas ; ou bien après avoir confié toute notre vie entre Ses mains, nous rencontrons encore plein d'ennuis et d'échecs. Ces contretemps sont souvent considérés comme des épreuves de la foi, et soyons certains que nous devons tous y être confrontés.

Il m'est difficile de croire qu'un Dieu-Amour puisse mettre Ses enfants à l'épreuve. Chaque fois que nous n'obtenons pas ce que nous avons demandé à Dieu, ou que nous devons subir des malheurs atroces, notre foi est effectivement éprouvée, mais je ne pense pas que Dieu y soit pour quelque chose. Toutefois, je suis certaine que c'est une occasion pour nous de consolider un peu plus notre foi en Dieu, si, conscients du décalage immense entre l'idée que nous nous faisons de Dieu et Dieu Lui-même, entre notre volonté et Sa volonté, entre nos attentes en Lui et Ses désirs pour nous, nous essayons de discerner la volonté de Dieu dans ce qui nous arrive et de nous y conformer.

Mais si, ignorant cet écart démesuré entre Créateur et créature, entre Père infiniment aimant et enfant foncièrement égoïste, nous sommes déçus de Dieu, voire fâchés contre Lui, notre foi ne se révèle pas aussi authentique que nous le pensons. Elle reste encore au niveau de la croyance, qui, elle, est un des besoins fondamentaux des humains, inquiets face à la vie. Ainsi, la croyance nous permet seulement de nous représenter tout Dieu en qui nous croyons, comme un Dieu bon et tout-puissant, prêt à nous fournir tout ce que nous lui demandons et à nous protéger contre tout malheur. Il est donc normal que nous ne pouvons plus croire en Lui s'Il ne répond plus à ces attentes que nous avons de Lui.

C'est là la différence primordiale entre la croyance et la foi. Avec la croyance, nous projetons un Dieu qui doit se soumettre à nous, plus exactement qui doit satisfaire nos besoins et désirs. Avec la foi, nous devons nous soumettre à Dieu, qui nous dépasse infiniment et que nous pouvons découvrir seulement s'Il veut bien Se révéler à nous. La religion nous est seulement utile si nous pouvons passer de la croyance à la foi. Mais contrairement à la croyance, qui peut être transférée de génération en génération comme une tradition culturelle et qui constitue une bonne base pour la recevoir, la foi est un don, nos efforts ne permettent donc pas de l'obtenir mais il nous faut la demander. Cependant, une fois donnée, pour que la foi se développe, il dépend de nous de la nourrir tout au long de notre vie, par les sacrements et par une connaissance approfondie de Dieu à travers l'Écriture Sainte, la prière, l'enseignement de l'Église, l'exemple des témoins, etc.
( du site Jardinier de Dieu)